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Burqa : le parlement joue avec le feu

 
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Dominique


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MessagePosté le: Ven 29 Jan - 19:01 (2010)    Sujet du message: Burqa : le parlement joue avec le feu Répondre en citant

Sur son blog, Patrice de Plunkett commente avec justesse le point numéro 7 de la proposition de résolution rédigée et proposée au vote de l'assemblée nationale par mission parlementaire sur le port du voile intégral.



Citation:
"Que signifie la phrase n° 7 : « La liberté de conscience ne peut s'exercer que dans le respect du principe de laïcité » ? Si « laïcité » veut dire interdiction des signes religieux sur la voie publique,  ce principe peut mener loin. D'autre part, la phrase a l'air de dire qu'une convertie à l'islam, décidant de porter la burqa par bravade, n'a pas sa « liberté de conscience »... Pour soutenir une chose pareille, il faut n'avoir jamais discuté avec une de ces converties. Je l'ai fait et je n'ai pas eu l'impression que leur conscience était aliénée – même si je n'approuvais pas ce qu'elles me disaient. Par ailleurs, je doute de la « liberté de conscience » des gamines qui arborent quant à elles un look érotomane, sous la pression de la mode commerciale de masse. Le cardinal archevêque de Paris a signalé ce problème. Il a eu raison. Il faut toujours braquer les projecteurs sur la vraie cause de la cagade occidentale : le matérialisme mercantile."






Toute cette agitation autour de la burqa est en effet très dangereuse car elle ne se fait pas en réaction à l'islamisation de notre société mais au nom de la laïcité et de la dignité de la femme. En cas d'adoption d'une loi interdisant la burqa, qui pourra nous assurer que l'on n'essaiera pas ensuite d'interdire la vie cloîtrée des religieuses catholiques suivant le même principe ou l'agenouillement dans les églises ou à la prière au nom de la non humiliation des personnes ? 




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MessagePosté le: Ven 29 Jan - 19:01 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Théodéric


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Inscrit le: 03 Jan 2010
Messages: 14
Localisation: France

MessagePosté le: Mar 2 Fév - 00:48 (2010)    Sujet du message: Burqa : le parlement joue avec le feu Répondre en citant

Dominique a écrit:

Sur son blog, Patrice de Plunkett commente avec justesse le point numéro 7 de la proposition de résolution rédigée et proposée au vote de l'assemblée nationale par mission parlementaire sur le port du voile intégral.



Citation:

"Que signifie la phrase n° 7 : « La liberté de conscience ne peut s'exercer que dans le respect du principe de laïcité » ? Si « laïcité » veut dire interdiction des signes religieux sur la voie publique,  ce principe peut mener loin. D'autre part, la phrase a l'air de dire qu'une convertie à l'islam, décidant de porter la burqa par bravade, n'a pas sa « liberté de conscience »... Pour soutenir une chose pareille, il faut n'avoir jamais discuté avec une de ces converties. Je l'ai fait et je n'ai pas eu l'impression que leur conscience était aliénée – même si je n'approuvais pas ce qu'elles me disaient. Par ailleurs, je doute de la « liberté de conscience » des gamines qui arborent quant à elles un look érotomane, sous la pression de la mode commerciale de masse. Le cardinal archevêque de Paris a signalé ce problème. Il a eu raison. Il faut toujours braquer les projecteurs sur la vraie cause de la cagade occidentale : le matérialisme mercantile."







Toute cette agitation autour de la burqa est en effet très dangereuse car elle ne se fait pas en réaction à l'islamisation de notre société mais au nom de la laïcité et de la dignité de la femme. En cas d'adoption d'une loi interdisant la burqa, qui pourra nous assurer que l'on n'essaiera pas ensuite d'interdire la vie cloîtrée des religieuses catholiques suivant le même principe ou l'agenouillement dans les églises ou à la prière au nom de la non humiliation des personnes ? 




 Bonjour Dominique,


   il est sûr que le problème n'est pas le voile, celui qui se met un voile d'idiotie sur la tête et plus, c'est le gouvernement et politicards qui fuient la vérité !!
le probléme c'est que l'islam est partout et c'est soit ils vivent comme on vie chez nous soit ils repartent vivre dans leur beau pays.
je ne le dis pas avec méchanceté mais il faut être clair, chez nous on ne veut pas habiller nos femmes ainsi , et eux c'est qu'une question de temps mais ils auront le pouvoir par les urnes et comme islam et politique ce n'est qu'un , ils ne viendront pas demander si t'es d'accord que Mme s'habille en corbeau !!
l'islam partout où elle arrive elle s'installe puis te pousse gentiment (ou pas dehors) puis ensuite tu fais comme on te dis toi le dimi !
  bien sûr y a pas un héros politique qui va le reconnaître, ben tiens faut passer aux élections !

tu me diras les bonnes sœurs sont en tenues (burga légères) aussi, mais ça fait belle lurettes que l'on sait que l'on a rien a craindre d'eux, alors que l'islam encourage hommes et femmes a se cacher sous des burga et autres avec quelques kilos d'explosifs et autre boulons et billes, si ils ne faisaient pas cela ils seraient plus acceptable, mais là ils sont peu crédible.

de plus la burga c'est la tenu des radicaux islamiste et pas de l'islam, mahomet n'a jamais prêché une telle tenue aux femmes , la tenue intégrale ce sont les fanatiques tribaux qui l'impose mais pas la religion de l'islam  !!

alors pourquoi discuter comme ci c'était un problème de religion alors que c'est juste un radicalisme hors religion. donc c'est "NON" en veut pas , on accepte l'islam vraie pas les demeuraient qui font aux femmes n'importe quoi au nom de Dieu.

de plus pour la sécurité si on ne voit même pas le visage ??

mais de toute façon une chose est sûr, ce merveilleux système de société qui pense et définie pour tout le monde , c'est l'entrée par la grande porte dans  ce qui est défini dans l'apocalypse, comme la bête avec une petite voix d'agneau mais des dents de fer !

alors quand l'islam sera ici bien en force et a dominer ce merveilleux système lui rendra service et nous serrera la vis !

je veux bien des musulmans , mais on sait ce que cela donne lorsque l'on leur accorde le pouvoir politique, aussitôt l'islam radicale s'en mêle et c'est la bagarre ; alors il faut refuser tous ce qui est marche arrière devant eux ; sinon achetez vous des tapis de prière !!


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Dominique


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Inscrit le: 04 Déc 2009
Messages: 41

MessagePosté le: Mar 2 Fév - 12:34 (2010)    Sujet du message: Burqa : le parlement joue avec le feu Répondre en citant

Tout à fait d'accord, Théodéric  Very Happy

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Dominique


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Inscrit le: 04 Déc 2009
Messages: 41

MessagePosté le: Mar 2 Fév - 19:41 (2010)    Sujet du message: Burqa : le parlement joue avec le feu Répondre en citant

Jean Raspail : "Toute l'Europe marche à la mort"


    « J'ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d'un colis piégé. Difficile de l'aborder de front sans qu'il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C'est pourtant l'interrogation capitale.
    J'ai hésité. D'autant plus qu'en 1973, en publiant Le Camp des saints, j'ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n'ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.


   Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu'« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d'une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu'au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d'africains, Maghrébins ou Noirs et d'asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l'islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.


La France n'est pas seule concernée. Toute l'Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l'ONU (qui s'en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l'Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l'Europe des Quinze est l'un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'incurie des «gouvernances » et qu'il lui faudra affronter dans son âge d'homme.


Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l'homme, de « l'accueil à l'autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs dela « France plurielle » et à toutes les dérives de l'antique charité chrétienne, n'auront plus d'autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu'on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s'obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu'elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.


Face aux différentes « communautés » qu'on voit se former dès aujourd'hui sur les ruines de l'intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c'est nous qu'on intègre à « l'autre», à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s'agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d'une communauté de la pérennité française.
Celle-ci s'appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l'autre. Quelque chose
comme l'élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?


Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d'une espèce à jamais disparue qui s'appelait l'espèce française et
n'annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui
dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.


Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu'en
privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c'est que les derniers isolats résistent jusqu'à s'engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l'espagnole mais s'inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n'est pas moi qui m'en chargerai, j'ai déjà donné. Son auteur n'est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j'en suis sûr.


Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de
perplexité navrée, c'est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d'hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n'ose
dire cyniquement, à l'immolation d'une certaine France (évitons le qualificatif d'éternelle qui révulse les belles consciences) sur l'autel de l'humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces
ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l'Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires; innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l'organisme encore sain de la nation française.


Même si je peux, à la limite, les créditer d'une part de sincérité, il m'arrive d'avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l'infini, on le sait jusqu'à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d'abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n'est qu'une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d'idéologie, idéologie avec un grand « I », l'idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu'ils trahissent la première pour la seconde.


Parmi le flot de références que j'accumule en épais dossiers à l'appui de ce
bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l'étendue des dégâts. Elle est extraite d'un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d'une jeune Française issue de l'immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »


Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d'êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)


Et celle-là, tirée du XXe chant de l'Apocalypse : « Le temps des mille ans qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée s'achève. Voilà que sortent les nations ».




Jean RASPAIL dans Le Figaro n° 18619 du jeudi 17 juin 2004 : "La Patrie trahie par la République


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Dominique


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MessagePosté le: Jeu 11 Fév - 16:05 (2010)    Sujet du message: Burqa : le parlement joue avec le feu Répondre en citant

Le rapport totalitaire de la commission sur la burqa (source le salon beige)

Dans son dernier hebdomadaire, Yves Daoudal analyse le rapport de la commission parlementaire sur le voile intégral. Il termine ainsi :
Citation:
"Le rapport se conclut par le projet de résolution, en neuf points qui résument les propositions du rapport d’une façon lapidaire et caricaturale.


  • Premier point: (L’Assemblée nationale) considère qu’il est nécessaire de réaffirmer les valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent notre vivre-ensemble et qui s’opposent à toutes les formes d’intégrisme, de communautarisme et de sectarisme. Comme le soulignait Luc Perrin sur le Forum catholique : « La République laïque aurait donc une instance type congrégation pour la doctrine de la foi républicaine chargée de dire quelle est l'orthodoxie d'une religion? » On remarque l’insistance sur « toutes les formes ». Cela permet d’interdire tout ce que l’on veut : une congrégation religieuse, ou d’ailleurs toute association de type communautaire (or toute association est par principe communautaire). 
  • Deuxième point: (L’Assemblée nationale) estime que ces valeurs fondatrices ont pour conséquence directe le refus de toute atteinte aux principes de mixité et d’égalité des sexes (…). « Toute atteinte ». Les monastères doivent donc être mixtes, les femmes doivent pouvoir être prêtres, il ne peut plus y avoir d’écoles de garçons et d’écoles de filles, et dans les écoles toutes mixtes les toilettes doivent être mixtes…
  • Dans le quatrième point: (L’Assemblée nationale) préconise le renforcement des mesures visant à promouvoir l’égalité entre femmes et
  • hommes. Toujours plus de quotas stupides.
  • Septième point: (L’Assemblée nationale) considère que la liberté de conscience ne peut s’exercer que dans le respect du principe de laïcité. C’est l’affirmation du laïcisme le plus sectaire: la religion doit se soumettre à un principe supérieur, la laïcité. C’est bien l’esprit de la loi de 1905, mais c’est contraire à la lettre de son article premier: « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public. » La résolution substitue à « l’ordre public » le « principe de laïcité ». Ce renversement est ouvertement totalitaire.
  • Huitième point: (L’Assemblée nationale) estime nécessaire de promouvoir une société ouverte et tolérante et de lutter contre toutes les discriminations. Qu’est-ce qui s’oppose à une société ouverte et tolérante? Ce qui est désigné dans le premier point : « toutes les formes d’intégrisme, de communautarisme et de sectarisme ». C’est ainsi que l’on peut par exemple interdire la Marche pour la Vie, les associations qui luttent contre l’avortement ou contre le “mariage” homosexuel, ou contre la discrimination positive, et finalement l’Eglise catholique, son catéchisme et sa doctrine sociale. Vous trouvez que j’extrapole ? Bien sûr, la promulgation de la loi sur la burqa ne va pas s’accompagner immédiatement de telles interdictions. Mais si la résolution est votée (et elle va l’être, à l’unanimité ou presque), elle constituera un fondement permettant toutes les dérives. Rappelons-nous ce fait : les obédiences maçonniques et tous les autres extrémistes du laïcisme ont été auditionnés par la mission. L’Eglise catholique en a été exclue. C’est clair. En outre, sa réaction a été une petite plainte de Mgr Santier… Contre l’Eglise, on peut donc tout faire…


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